Lui:
Déni?
Rêves?
Fantasme…
Rêves?
Fantasme…
Projection concrète ?
Espérances…
Désespoirs…
Bienvenue au pays de la météo… Dans un univers où je voudrais performer et réaliser mes buts les plus fous.
Aujourd’hui, probabilités de réaliser mes objectifs de 60%.
Espérances…
Désespoirs…
Bienvenue au pays de la météo… Dans un univers où je voudrais performer et réaliser mes buts les plus fous.
Aujourd’hui, probabilités de réaliser mes objectifs de 60%.
Taux d’évènements contraignants de 20%.
Satisfaction relative de 25%.
Demain, ensoleillé…
Satisfaction relative de 25%.
Demain, ensoleillé…
Les attentes sont un château de cartes… Un salut financier
au casino.
Je dis toujours que si les attentes exacerbent le désir, elles
finissent souvent par tuer le plaisir.
Elles sont le prélude de la déception.
Elles sont l’enfant en nous, qui constate qu’un comptoir de
limonade à cinq sous le verre ne pourra pas remplacer le job que papa a perdu.
Un espoir fou, qui donne des ailes.
Une pensée fugace qui nous fait sourire.
Une pensée fugace qui nous fait sourire.
Un boulet qui peut nous plonger dans l’abîme.
Pour moi, c’est un
paradoxe. Une quête d’un juste milieu fluctuant.
J’aime cette douce folie, cette ambition qui donne des
ailes.
Toute grande réalisation commence par un rêve.
Mais une fois engagé sur le chemin de la réalisation, il
n’est plus permis de regarder en arrière.
Nietzsche affirme que « douter, c’est ouvrir la porte à
l’échec ».
Est-ce que l’attente est le maillon faible de la détermination?
L’attente du retour de celle que j’aime, après une longue
absence, qui rend ce long baiser plus savoureux que tous les festins gastronomiques
de la terre.
La différence entre faire l’amour et faire le sexe…
Le climax, propulsé par l’attente, car on sait déjà notre compatibilité chimique.
Puis quoi?
La routine…
La différence entre faire l’amour et faire le sexe…
Le climax, propulsé par l’attente, car on sait déjà notre compatibilité chimique.
Puis quoi?
La routine…
Le quotidien et ses irritants qui nous font sourire…
Mais
qui, comme les vagues, grugent la falaise immuable, la réduisent doucement en
sable.
L’amour se transforme en sexe.
Devient banal.
On oublie ce qui est toujours présent.
On s’oublie. On se perd.
Devient banal.
On oublie ce qui est toujours présent.
On s’oublie. On se perd.
Disparition de l’amour vers le néant d’une vie de labeur.
Alors peut-être que les attentes sont le sel de la vie?
Trop de sel vous durcit les artères… Cela finit par vous tuer.
Pas assez de sel….
Aucun goût.
Plus d’électrolytes.
Trop de sel vous durcit les artères… Cela finit par vous tuer.
Pas assez de sel….
Aucun goût.
Plus d’électrolytes.
Pas d’action.

J’ai de grandes attentes en ce moment.
Je vais trouver le juste milieu.
Je m’y attèle maintenant. Mais je dois préparer le souper.
Peut-être après le lavage.
Ce soir, il y a cet ami que je n’ai pas vu depuis longtemps.
Demain alors.
Mais demain, c’est si loin.
Et si ma mémoire est bonne, lorsqu’on annonce ensoleillé, il finit parfois par pleuvoir, alors qu’à l’inverse, on peut rester à la maison et manquer une belle journée.
On ne peut rien prévoir avec exactitude.
C’est la seule chose exacte que je sache, en dehors de la
certitude de mourir et de payer des taxes.
Sans attentes, on ne peut-être déçu.
Mais il manque ce petit «oumpf ».
Moi qui suis si affecté par l’ordre des choses… Je suis condamné à vivre dans le chaos.
Alors soit!
C’est mieux de valoir la peine!
Je ne m’attends à rien de moins.
Moi qui suis si affecté par l’ordre des choses… Je suis condamné à vivre dans le chaos.
Alors soit!
C’est mieux de valoir la peine!
Je ne m’attends à rien de moins.
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Elle:
Petite fille toute menue, avec des yeux si
grands qu’ils mangent son visage. Sur la galerie devant la maison. Elle essaie
de s’amuser, mais tourne constamment son regard vers le bout de la rue.
L’attente est si longue, qu’elle se prend à désespérer la venue de celle
qu’elle attend pour aller passer une fin de semaine loin de ce balcon
maléfique.
L’attente est
toujours longue et ardue lorsque ce qui s’annonce sera de l’ordre du plaisir.
Il passe son dimanche à se promener entre sa
chambre et l’ordinateur sur la table de la cuisine. Il soupire et tourne en
rond. Il se tend comme une corde sur un arc, se dit qu’il devrait sortir quand
même, devrait même appeler une amie et profiter de ce soleil si bon. Il essaie
de lire dans le hamac, se relève, parle un peu aux gens qui l’entourent.
Finalement il n’aura aucune nouvelle de cette personne qui encore une fois, a
autre chose à faire que de passer son dimanche avec lui. Triste mais aussi peu
fier de lui, il boude dans sa chambre en écoutant trop fort sa musique qui
défoule!
Être déçu de
ne pas faire ce qui était prévu. Ne pas savoir comment s’extirper de cette
mélasse qui colle au cœur, ne pas être fier de ne pas avoir profité du bon
temps et d’avoir attendu. Se dire qu’on ne se fera plus prendre… Et pourtant
s’y faire prendre trop souvent!
S’élancer corps et tête perdus dans une
relation en ayant l’espoir que ça nous changera de lunette face à la vie, en
espérant qu’enfin ce sera facile, joyeux et lumineux. Mettre sa vie en attente
que l’autre y apporte sa lumière. Ne plus voir ni le soleil, ni la lune, ni
même ses enfants rire. N’être qu’attente et à fleur de peau. Tendue. Marcher
sur un fil mince et vertigineux. Tomber et avoir mal, parce que l’autre ne peut
changer toutes les saveurs et les couleurs du monde qui nous entoure. Se rendre
compte que nous sommes les seuls porteurs de ces lunettes et que c’est à nous
de les changer…

…